Elle mange des pattes par les narines !

Angélina est originaire de toscane...

14/05/2009

La Scientologie fait repousser les cheveux.

De notre envoyé spécial à New York Pascal Lectho

La découverte récente d'un carnet ayant appartenu au fondateur de la Scientologie bouleverse les adeptes et remet en cause les objectifs fondamentaux de leur église.

Cela aurait pu s'appeler "Les aléas de la vie ou le secret caché de L. Ron Hubbard", mais sur la couverture de ce petit carnet retrouvé il y a un an à Boston, aux Etats-Unis, on peut lire cette inscription toute simple, écrite de la main du père de la Scientologie : "Things to do".

Pour comprendre le bouleversement lié à cette découverte il nous faut revenir en arrière, en 1948 précisément, L. Ron Hubbard n'est pas encore le leader charismatique que l'on connait mais un écrivain de science-fiction prolifique qui connût le succès que l'on sait. (cf. Newsletter Info du blog de juin 2008 "La SF source de problèmes ?").

Interviewé par le Daily Tribune de Boston, à propos de la découverte du carnet, Harlan Ellison, vieil ami de Hubbard disait :

"A cette époque il trainait toujours avec un carnet dans ses poches, il notait des tonnes de choses, des idées de scénarios et aussi des trucs qui pouvaient améliorer la vies des autres, tu vois ? Comme... je sais pas.. des trucs quoi.

Un jour ou on était à Philadelphie, ce devait-être en Mars 1948, j'ai voulu jeté un oeil sur ce qu'il notait, comme ça par dessus son épaule, et il s'est mis dans une colère noire, il était furieux, il m'a dit qu'il venait de faire une découverte incroyable, qu'un bond allait être franchi dans la médecine moderne, un traitement révolutionnaire etc. Il ne voulait tenir personne au courant, secret total.

Depuis ce jour nous nous sommes évités, le peu de fois ou je l'ai revu il ne prenait plus de notes dans ses carnets. Quand à cette fabuleuse découverte dont il parlait personne, je dis bien personne, n'en a eu vent.

Enfin jusqu'à ce que fameux petit carnet soit retrouvé dans une bibliothèque lui ayant appartenu."

Sam Nunyoo, journaliste au New York Times, déclare avoir eu en main ce document inestimable et avoir été frappé de stupeur en constatant que toutes les pages étaient raturées volontairement, avec rage, les rendant ainsi illisibles...

Toutes sauf une, la plus importante aux yeux de Hubbard.

Sam Nunyoo a bien voulu nous fournir une copie de cette page (traduite en français) illustrant le grand dessein de L. Ron Hubbard.